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Yvette QUÉRÉ, anciennement mariée à Joseph GOURIOU à 4 enfants, dont la plus grande est Isabelle GOURIOU, suivi de Yann, Linda et Paméla.
Yann GOURIOU est le seul garçon parmi les enfants GOURIOU. Sa grande sœur Isabelle GOURIOU, devenue assistante sociale, est âgée de 2 ans et demi de plus que son petit frère, et a été témoin de nombreuses scènes de tortures et de barbaries commis par leur mère Yvette QUÉRÉ sur son petit frère Yann GOURIOU.
Cette assistante sociale cautionne les actes de tortures et de barbaries de sa mère Yvette QUÉRÉ en continuant à la fréquenter et en daignant répondre aux appels à l’aide de son petit frère Yann GOURIOU.
Dans un premier temps, en tant qu’assistante sociale, Isabelle GOURIOU a fait croire à son petit frère qu’elle allait récupérer son dossier de la DASS.
Cette assistante sociale refuse catégoriquement de prendre la défense de son frère et trouve les agissements de sa mère tout à fait normaux.
A noté qu’Isabelle GOURIOU est la seule dans la famille à aimer le bourreau qu’est Yvette QUÉRÉ.
Nous trouvons très choquant de voir une assistante sociale cautionnant de tels actes de tortures et de barbaries.
Voici un rappel de ce qui s’est passé durant l’enfance de Yann GOURIOU :
A PLEUBIAN 22610, dans les Côtes-d’Armor en Bretagne, vivait la famille GOURIOU. La mère Yvette QUÉRÉ était femme au foyer et le père Joseph GOURIOU était artisan en plâtrerie. Yann GOURIOU était le seul garçon parmi leurs enfants.
Dès la naissance de son fils, le 24 avril 1978, Yvette QUÉRÉ ne l’aimait pas et refusait de le prendre dans ses bras.
Dès les premiers jours de sa vie, le nourrisson subissait de la maltraitance en se faisant balancer contre les murs de sa chambre parce qu’il pleurait.
Plus Yann GOURIOU prendra de l’âge et plus les actes de tortures de et barbaries d’Yvette QUÉRÉ vont progresser en intensité au niveau de la douleur et surtout, sur la longévité de ces douleurs.
Le plus étonnant, c’est que beaucoup de personnes savaient que Yann GOURIOU était maltraité et/ou voyaient bien le petit garçon aller à l’école à pied sous la neige en short et en Tongue, pendant que ses sœurs y allaient en voiture…
Placé à la DASS dès l’âge de ses 6 ans, Yann GOURIOU passait ses weekends et ses vacances scolaires chez ses parents, dans un placard à ballait dans le noir. Yann GOURIOU va rester pendant 10 ans à la DASS entre les foyers, les familles d’accueils et l’enfer des séjours passés chez ses parents bourreaux.
Yvette QUÉRÉ allait jusqu’à faire des bêtises pour ensuite accuser son fils auprès de son père, comme par exemple, déchirer les cahiers scolaire du petit garçon, ou encore découper les draps de son lit… Quand Joseph GOURIOU rentrait de son travail très tard le soir, Yvette QUÉRÉ le disait à son mari pour qu’il aille ensuite donner des coups de ceinture à son fils.
Yann GOURIOU subissait vraiment les pires horreurs que l’on puisse imaginer…
Yvette QUÉRÉ affamait son fils pour le gaver ensuite et ceci, jusqu’à le faire vomir. Elle l’empêchait d’aller aux toilettes jusqu’à se faire dessus, il était contraint sous les coups d’Yvette QUÉRÉ d’ingurgiter ses restes…
Yvette QUÉRÉ lui faisait manger de la nourriture pour chien et pour chat…
Quelques exemples de tortures qu’à subit Yann GOURIOU par sa mère Yvette QUÉRÉ : « Coincer ses doigts dans les portes, bruler sa main sur une plaque électrique, le bruler à la cigarette, le balancer dans les escaliers, épingler son sexe avec des épingles à linge, le faire marcher pieds nus sur des punaises, lui maintenir longuement la tête sous l’eau et sous un oreiller, l’obliger à avaler de la soupe bouillante, Il se prenait des coups de bâtons et des coups de martinet, etc… »
Yvette QUÉRÉ est allée jusqu’à forcer son fils à boire de l’alcool pour le saouler de force, et à lui administrer de fortes quantités de somnifères…
Un jour de semi-coma, Yann GOURIOU a aperçu le visage de son père et lui a dit « Maman ma donner des cachets, maman me fait mal, emmène-moi avec toi au travail demain s’il te plait papa ». Plusieurs fois Yann GOURIOU a prévenu son père par ces phrases « Maman me tape » et « Maman me fait mal », mais jamais Joseph GOURIOU n’a voulu protéger son fils contre sa mère bourreau.
Du fait des atrocités de ces actes de tortures et de barbaries, nous considérons ces actes comme un « Crime » et non comme un « Délit ». La différence des deux, est que le « Crime » est puni par de la prison, alors que le « Délit » l’est par une simple amende.
La victime de ces actes de tortures et de barbaries est aujourd’hui adulte et travailleur handicapé à mi-temps, avec un taux d’invalidité à 80%, et ceci à cause des coups et des tortures qu’il a subis par Yvette QUÉRÉ dans son enfance.
A présent, Yann GOURIOU est détruit psychologiquement, même des années après…
Le degré de maltraitance infantile d’un bourreau peut allez très loin, si loin que l’enfant battu et torturé sera très souvent atteint d’une maladie psychiatrique plus ou moins sévère selon le degré de maltraitance infantile qu’il aura subi.
Le refoulement des souvenirs est l’une des étapes presque obligé pour que la personne ayant été battu et torturé dans son enfance puisse essayer de construire sa vie de jeune adulte.
Dans la majorité des cas, la personne anciennement maltraité par ses parents vivra en constante dépression et souvent, fera des séjours en maison médicalisée liés à ses problèmes psychiatriques.
Après quelques années passés à les refouler, les souvenirs des scènes terrifiantes refont surface dans la mémoire de la personne ayant été maltraité dans son enfance.
C’est à ce moment précis que la personne anciennement battu et torturé prend réellement conscience que ce qu’elle a subi n’est pas normal et comprend la cause de ses dépressions à répétition ou permanente. C’est à ce moment-là aussi que la personne ayant subi de la maltraitance infantile comprend qu’elle a été victime d’actes cruels et humiliants jamais reconnu par personne. Parler de son enfance devient alors un soulagement.
L’unique raison de vivre de la victime de maltraitance devient alors de faire condamner son bourreau pour les actes de tortures et de barbaries qu’il lui a fait subir. Cette action est le combat de toutes les personnes anciennement maltraités, battus et torturés uniquement si leur bourreau n’est pas couvert par le délai de prescription.
Le délai de prescription pour les délits est de 10 ans après les faits, et le délai de prescription pour les crimes est de 20 ans après la majorité de l’enfant. Les faits classifiés en crime peuvent être : « le viol, la torture, etc.. », ou à l’appréciation de la justice et des preuves apportées.
Nous vous racontons l’histoire d’une personne anciennement battu et torturé par sa mère, son calvaire aura duré 12 ans…
A PLEUBIAN 22610, dans les Côtes-d’Armor en Bretagne, vivait la famille GOURIOU. La mère Yvette QUÉRÉ était femme au foyer et le père Joseph GOURIOU était artisan en plâtrerie. Yann GOURIOU était le seul garçon parmi leurs enfants.
Dès la naissance de son fils, le 24 avril 1978, Yvette QUÉRÉ ne l’aimait pas et refusait de le prendre dans ses bras.
Dès les premiers jours de sa vie, le nourrisson subissait de la maltraitance en se faisant balancer contre les murs de sa chambre parce qu’il pleurait.
Plus Yann GOURIOU prendra de l’âge et plus les actes de tortures de et barbaries d’Yvette QUÉRÉ vont progresser en intensité au niveau de la douleur et surtout, sur la longévité de ces douleurs.
Le plus étonnant, c’est que beaucoup de personnes savaient que Yann GOURIOU était maltraité et/ou voyaient bien le petit garçon aller à l’école à pied sous la neige en short et en Tongue, pendant que ses sœurs y allaient en voiture…
Placé à la DASS dès l’âge de ses 6 ans, Yann GOURIOU passait ses weekends et ses vacances scolaires chez ses parents, dans un placard à ballait dans le noir. Yann GOURIOU va rester pendant 10 ans à la DASS entre les foyers, les familles d’accueils et l’enfer des séjours passés chez ses parents bourreaux.
Yvette QUÉRÉ allait jusqu’à faire des bêtises pour ensuite accuser son fils auprès de son père, comme par exemple, déchirer les cahiers scolaire du petit garçon, ou encore découper les draps de son lit… Quand Joseph GOURIOU rentrait de son travail très tard le soir, Yvette QUÉRÉ le disait à son mari pour qu’il aille ensuite donner des coups de ceinture à son fils.
Yann GOURIOU subissait vraiment les pires horreurs que l’on puisse imaginer…
Yvette QUÉRÉ affamait son fils pour le gaver ensuite et ceci, jusqu’à le faire vomir. Elle l’empêchait d’aller aux toilettes jusqu’à se faire dessus, il était contraint sous les coups d’Yvette QUÉRÉ d’ingurgiter ses restes…
Yvette QUÉRÉ lui faisait manger de la nourriture pour chien et pour chat…
Quelques exemples de tortures qu’à subit Yann GOURIOU par sa mère Yvette QUÉRÉ : « Coincer ses doigts dans les portes, bruler sa main sur une plaque électrique, le bruler à la cigarette, le balancer dans les escaliers, épingler son sexe avec des épingles à linge, le faire marcher pieds nus sur des punaises, lui maintenir longuement la tête sous l’eau et sous un oreiller, l’obliger à avaler de la soupe bouillante, Il se prenait des coups de bâtons et des coups de martinet, etc… »
Yvette QUÉRÉ est allée jusqu’à forcer son fils à boire de l’alcool pour le saouler de force, et à lui administrer de fortes quantités de somnifères…
Un jour de semi-coma, Yann GOURIOU a aperçu le visage de son père et lui a dit « Maman ma donner des cachets, maman me fait mal, emmène-moi avec toi au travail demain s’il te plait papa ». Plusieurs fois Yann GOURIOU a prévenu son père par ces phrases « Maman me tape » et « Maman me fait mal », mais jamais Joseph GOURIOU n’a voulu protéger son fils contre sa mère bourreau.
Du fait des atrocités de ces actes de tortures et de barbaries, nous considérons ces actes comme un « Crime » et non comme un « Délit ». La différence des deux, est que le « Crime » est puni par de la prison, alors que le « Délit » l’est par une simple amende.
La victime de ces actes de tortures et de barbaries est aujourd’hui adulte et travailleur handicapé à mi-temps, avec un taux d’invalidité à 80%, et ceci à cause des coups et des tortures qu’il a subis par Yvette QUÉRÉ dans son enfance.
A présent, Yann GOURIOU est détruit psychologiquement, même des années après…
Yann GOURIOU est un ancien enfant maltraité.
En effet, sa mère Yvette QUÉRÉ l’a battu et torturé pendant 12 ans, pendant les 12 premières années de sa vie…
Yann GOURIOU a grandi dans la terreur la plus atroce en subissant toutes sortes de tortures et de coups infligés par sa mère Yvette QUÉRÉ. Une mère qui a été d’une telle cruauté envers son fils, que celui-ci est aujourd’hui complètement détruit psychologiquement. Tellement détruit que Yann GOURIOU est travailleur handicapé à mi-temps avec un taux d’invalidité à 80%…
Aujourd’hui, Yann GOURIOU mène un combat contre sa mère Yvette QUÉRÉ dans le but de la faire condamner devant la justice pour les actes de tortures et de barbaries qu’elle a commis sur lui pendant 12 ans.
Yvette QUÉRÉ étant une manipulatrice hors pair et ne voulant pas avouer ses actes de tortures et de barbaries contre son fils, Yann GOURIOU a décidé de rendre public son histoire douloureuse. Par cette action, Yann GOURIOU espère faire passer ce message :
« Quand on voit et/ou entend un enfant qui pleure tout le temps, qui pousse des hurlements régulièrement, que l’on voit cet enfant à moitié nu dehors en plein hivers, etc… il est important d’alerter la gendarmerie ou le commissariat ou encore, une association d’aide à l’enfance et ceci, dans le but de protéger cet enfant peut être victime de maltraitance ».
Yann GOURIOU a choisi Facebook pour publier les avancés de son combat, vous pouvez le retrouver sous le pseudo de « JEAN QUERE ». Ce pseudo est le nom de son grand-père décédé, donc le père d’Yvette QUÉRÉ.
Voici l’histoire de Yann GOURIOU, maltraité par sa mère Yvette QUÉRÉ :
A PLEUBIAN 22610, dans les Côtes-d’Armor en Bretagne, vivait la famille GOURIOU. La mère Yvette QUÉRÉ était femme au foyer et le père Joseph GOURIOU était artisan en plâtrerie. Yann GOURIOU était le seul garçon parmi leurs enfants.
Dès la naissance de son fils, le 24 avril 1978, Yvette QUÉRÉ ne l’aimait pas et refusait de le prendre dans ses bras.
Dès les premiers jours de sa vie, le nourrisson subissait de la maltraitance en se faisant balancer contre les murs de sa chambre parce qu’il pleurait.
Plus Yann GOURIOU prendra de l’âge et plus les actes de tortures de et barbaries d’Yvette QUÉRÉ vont progresser en intensité au niveau de la douleur et surtout, sur la longévité de ces douleurs.
Le plus étonnant, c’est que beaucoup de personnes savaient que Yann GOURIOU était maltraité et/ou voyaient bien le petit garçon aller à l’école à pied sous la neige en short et en Tongue, pendant que ses sœurs y allaient en voiture…
Placé à la DASS dès l’âge de ses 6 ans, Yann GOURIOU passait ses weekends et ses vacances scolaires chez ses parents, dans un placard à ballait dans le noir. Yann GOURIOU va rester pendant 10 ans à la DASS entre les foyers, les familles d’accueils et l’enfer des séjours passés chez ses parents bourreaux.
Yvette QUÉRÉ allait jusqu’à faire des bêtises pour ensuite accuser son fils auprès de son père, comme par exemple, déchirer les cahiers scolaire du petit garçon, ou encore découper les draps de son lit… Quand Joseph GOURIOU rentrait de son travail très tard le soir, Yvette QUÉRÉ le disait à son mari pour qu’il aille ensuite donner des coups de ceinture à son fils.
Yann GOURIOU subissait vraiment les pires horreurs que l’on puisse imaginer…
Yvette QUÉRÉ affamait son fils pour le gaver ensuite et ceci, jusqu’à le faire vomir. Elle l’empêchait d’aller aux toilettes jusqu’à se faire dessus, il était contraint sous les coups d’Yvette QUÉRÉ d’ingurgiter ses restes…
Yvette QUÉRÉ lui faisait manger de la nourriture pour chien et pour chat…
Quelques exemples de tortures qu’à subit Yann GOURIOU par sa mère Yvette QUÉRÉ : « Coincer ses doigts dans les portes, bruler sa main sur une plaque électrique, le bruler à la cigarette, le balancer dans les escaliers, épingler son sexe avec des épingles à linge, le faire marcher pieds nus sur des punaises, lui maintenir longuement la tête sous l’eau et sous un oreiller, l’obliger à avaler de la soupe bouillante, Il se prenait des coups de bâtons et des coups de martinet, etc… »
Yvette QUÉRÉ est allée jusqu’à forcer son fils à boire de l’alcool pour le saouler de force, et à lui administrer de fortes quantités de somnifères…
Un jour de semi-coma, Yann GOURIOU a aperçu le visage de son père et lui a dit « Maman ma donner des cachets, maman me fait mal, emmène-moi avec toi au travail demain s’il te plait papa ». Plusieurs fois Yann GOURIOU a prévenu son père par ces phrases « Maman me tape » et « Maman me fait mal », mais jamais Joseph GOURIOU n’a voulu protéger son fils contre sa mère bourreau.
Du fait des atrocités de ces actes de tortures et de barbaries, nous considérons ces actes comme un « Crime » et non comme un « Délit ». La différence des deux, est que le « Crime » est puni par de la prison, alors que le « Délit » l’est par une simple amende.
La victime de ces actes de tortures et de barbaries est aujourd’hui adulte et travailleur handicapé à mi-temps, avec un taux d’invalidité à 80%, et ceci à cause des coups et des tortures qu’il a subis par Yvette QUÉRÉ dans son enfance.
A présent, Yann GOURIOU est détruit psychologiquement, même des années après…
Voici une histoire vraie de maltraitance sur enfant, que l’on qualifierait plutôt de « crime ».
Le bourreau est surnommé « Le Bourreau de PLEUBIAN ».
La victime de ces actes de tortures et de barbaries est surnommée « Yann PARIS ».
A PLEUBIAN 22610, dans les Côtes-d’Armor en Bretagne, vivait la famille GOURIOU. La mère Yvette QUÉRÉ était femme au foyer et le père Joseph GOURIOU était artisan en plâtrerie. Yann PARIS était le seul garçon parmi leurs enfants.
Dès la naissance de son fils, le 24 avril 1978, Yvette QUÉRÉ ne l’aimait pas et refusait de le prendre dans ses bras.
Dès les premiers jours de sa vie, le nourrisson subissait de la maltraitance en se faisant balancer contre les murs de sa chambre parce qu’il pleurait.
Plus Yann PARIS prendra de l’âge et plus les actes de tortures de et barbaries d’Yvette QUÉRÉ vont progresser en intensité au niveau de la douleur et surtout, sur la longévité de ces douleurs.
Le plus étonnant, c’est que beaucoup de personnes savaient que Yann PARIS était maltraité et/ou voyaient bien le petit garçon aller à l’école à pied sous la neige en short et en Tongue, pendant que ses sœurs y allaient en voiture…
Placé à la DASS dès l’âge de ses 6 ans, Yann PARIS passait ses weekends et ses vacances scolaires chez ses parents, dans un placard à ballait dans le noir. Yann PARIS va rester pendant 10 ans à la DASS entre les foyers, les familles d’accueils et l’enfer des séjours passés chez ses parents bourreaux.
Yvette QUÉRÉ allait jusqu’à faire des bêtises pour ensuite accuser son fils auprès de son père, comme par exemple, déchirer les cahiers scolaire du petit garçon, ou encore découper les draps de son lit… Quand Joseph GOURIOU rentrait de son travail très tard le soir, Yvette QUÉRÉ le disait à son mari pour qu’il aille ensuite donner des coups de ceinture à son fils.
Yann PARIS subissait vraiment les pires horreurs que l’on puisse imaginer…
Yvette QUÉRÉ affamait son fils pour le gaver ensuite et ceci, jusqu’à le faire vomir. Elle l’empêchait d’aller aux toilettes jusqu’à se faire dessus, il était contraint sous les coups d’Yvette QUÉRÉ d’ingurgiter ses restes… Yvette QUÉRÉ lui faisait manger de la nourriture pour chien et pour chat…
Quelques exemples de tortures qu’à subit Yann PARIS par sa mère Yvette QUÉRÉ : « Coincer ses doigts dans les portes, bruler sa main sur une plaque électrique, le bruler à la cigarette, le balancer dans les escaliers, épingler son sexe avec des épingles à linge, le faire marcher pieds nus sur des punaises, lui maintenir longuement la tête sous l’eau et sous un oreiller, l’obliger à avaler de la soupe bouillante, Il se prenait des coups de bâtons et des coups de martinet, etc… »
Yvette QUÉRÉ est allée jusqu’à forcer son fils à boire de l’alcool pour le saouler de force, et à lui administrer de fortes quantités de somnifères…
Un jour de semi-coma, Yann PARIS a aperçu le visage de son père et lui a dit « Maman ma donner des cachets, maman me fait mal, emmène-moi avec toi au travail demain s’il te plait papa ». Plusieurs fois Yann PARIS a prévenu son père par ces phrases « Maman me tape » et « Maman me fait mal », mais jamais Joseph GOURIOU n’a voulu protéger son fils contre sa mère bourreau.
Du fait des atrocités de ces actes de tortures et de barbaries, nous considérons ces actes comme un « Crime » et non comme un « Délit ». La différence des deux, est que le « Crime » est puni par de la prison, alors que le « Délit » l’est par une simple amende.
La victime de ces actes de tortures et de barbaries est aujourd’hui adulte et travailleur handicapé à mi-temps, avec un taux d’invalidité à 80%, et ceci à cause des coups et des tortures qu’il a subis par Yvette QUÉRÉ dans son enfance.
A présent, Yann PARIS est détruit psychologiquement, même des années après…
Yann GOURIOU est le fils d’Yvette QUERE et de Joseph GOURIOU, battu et torturé par sa mère, autrement dit, le « Bourreau de Pleubian ».
Sur la photo ci-dessus, Yann GOURIOU est le 2ème élève sur le 1er rang en partant de la gauche.
Le blondinet avec un pull marin et des bottines.
Sur la photo ci-dessus, Yann GOURIOU est le 3ème élève sur le 1er rang en partant de la gauche,
il porte des bottines rouges.
Yvette Quéré surnommée le « Bourreau de Pleubian », a battu et torturée son fils pendant les 12 premières années de sa vie. Le fils d’Yvette Quéré va passer 10 ans à la DASS en faisant de nombreux séjours chez ses parents bourreaux « week-ends et vacances scolaires » pendant lesquels il va subir les pires horreurs que l’on puisse faire à un être humain.
Le fils d’Yvette Quéré passait tous ses jours de vacances enfermé dans le noir sous l’escalier ou dans le garage.
Yvette Quéré l’affamait pour après le gaver jusqu’à le faire vomir et l’empêchait d’aller aux toilettes jusqu’à se faire dessus, il était contraint sous les coups d’ingurgiter ses restes…
Yvette Quéré lui a fait les pires horreurs… comme par exemple des tortures telles que lui faire manger du pater pour chien et des croquettes pour chat, lui coincer les doigts dans une porte, brûler sa main sur une plaque électrique et en écrasant des cigarettes sur son corps…
Yvette Quéré le balançait dans les escaliers, elle le faisait marcher sur des punaises…
Yvette Quéré le maintenait longuement sa tête sous l’eau et sous l’oreiller, elle lui mettait des orties dans son slip, elle lui faisait avaler de la soupe bouillante…
Yvette Quéré le battait à coups de bâton, elle le saoulait de force, elle lui faisait avaler de grandes quantités de somnifères…
Le fils d’Yvette Quéré allait à l’école à pieds en Tongue et en short sous la neige, elle l’humiliait sexuellement, elle lui écrasait les pieds avec ses talons aiguilles, etc…
Et la liste des tortures que lui a fait subir Yvette Quéré est encore longue…
Son père a participé à sa maltraitance subie par sa femme Yvette Quéré de par son silence et des coups de ceinture réguliers qu’il lui donnait. Son père a balancé son fils contre les murs. Son père a contribué avec Yvette Quéré à la destruction psychologique de leur fils de par ses révélations très douloureuses à entendre pour un adolescent.
Aujourd’hui, le « Bourreau de Pleubian » est protégé par la « prescription » et n’est donc inattaquable en justice pour ces actes de tortures et de barbaries commis sur son enfant.
- A présent, leur fils est invalide à 80% et travailleur handicapé, touchant une faible pension d’invalidité… Et ceci, suite aux actes de tortures et de barbaries commis par Yvette Quéré sur son fils.
Ce qui pourrait à la justice d’accepter de lever la « prescription » est que les intéressés portent plainte pour diffamation et propos calomnieuses, ainsi une enquête serait ouverte pour vérifier si ces informations sont réellement calomnieuses. Avec le dossier de la DASS, la justice constatera que ces propos sont vrais, et le fils battu et torturé par ses parents pourrait alors mener une action en justice contre ses parents bourreaux.
ARABISATION ou RESTRUCTURATION de l’enseignement en Tunisie? Quelle est la stratégie optimale à adopter pour cette période de transition en Tunisie?
Le développement social c’est l’une des branches de développement durable. Le secteur de l’enseignement en Tunisie a besoin d’une grande restructuration pour s’échapper de plusieurs lacunes. Par respect à notre langue d’origine l’ARABE, l’arabisation des programmes va engendrer de nouveaux problèmes où on va reculer des pas et des pas en arrière. Il fallait donc opter pour une vraie réorganisation du système éducatif existant et assurer son amélioration.
En effet, tous les documents , les articles et les livres sont en majorité en anglais ou en français, il fallait donc qu’on introduit l’anglais comme une deuxième langue principale avec le français au lieu d’appliquer une stratégie d’arabisation. Dans la recherche scientifique on s’intéresse qu’aux articles en anglais où les chercheurs doivent maîtriser l’anglais pour pouvoir publier dans les revues scientifiques les plus connues.
Entant que musulman(e)s et avec un grand respect aux autres religions, donner une information en arabe, en français ou en anglais n’a aucune influence sur notre religion ou sur nos coutumes. Pratiquer d’autres langues n’est qu’un signe d’amélioration et d’évolution des nations pour s’ouvrir à échelle international et aux autres civilisations. Plusieurs questions qui se posent aujourd’hui en vue de remettre en cause la nouvelle manière de pensée envers le problème de notre identité et sa relation avec le développement de la qualité de l’enseignement et le développement des nations en général.
La question principale qui devrait être posée c’est: Quels sont les obstacles empêchant d’optimiser la qualité de l’enseignement en Tunisie? Il fallait mettre l’accent sur les vrais obstacles empêchant l’optimisation de la qualité de l’enseignement en Tunisie:
-Le manque de polyvalence.
-Le changement du cycle éducatif.
-Inadéquation du système éducatif avec la marché de l’emploi.
-Les programmes sont plus théoriques que pratiques.
-Les problèmes de financement de l’enseignement.
-Le recrutement inapproprié.
-L’absence de formation pédagogique et l’évaluation.
-Le financement est exclusivement public et insuffisant.
Le nouveau gouvernement de transition devrait penser à la mise en application d’une nouvelle panoplie de mesures ayant pour buts de résoudre tous ces problèmes, à court, à moyen et à long-terme. Il est nécessaire donc de:
-Éliminer l’orientation rigide et favoriser la souplesse.
-L’établissement de formation d’éducation et des services d’évaluation.
-Rationaliser l’administration du personnel et d’accroître la participation privée. (…)
Il faut que les décisions prises par ce nouveau gouvernement de transition soient pragmatiques pour pouvoir réellement réussir la transition sociale (politique et économique) en Tunisie. Ce n’est qu’un point de départ, c’est vraiment scandaleux de parler de l’arabisation de l’enseignement sans mettre l’accent sur les vrais problèmes des tunisiens, sans penser à ceux qui vivent jusqu’à maintenant dans dans situations sociales critiques…. Il faut tout simplement focaliser tous les efforts pour créer une nouvelle constitution qui pourra répondre aux besoins du peuple et c’est le plus important pour qu’on soit à la hauteur de notre révolution.
By: Amel Rezgui
HISTOIRE VRAIE ENFANT MALTRAITE
Voici l’histoire vraie d’un enfant maltraité par sa mère, Yvette QUERE, autrement dit : « le bourreau de Pleubian » qui a battu et torturé son fils durant toute son enfance.
Dès la naissance de son fils en 1978, Yvette QUERE a immédiatement rejetée son bébé…
Le fils GOURIOU a subit de la part de sa mère les pires tortures que l’on puisse faire à un enfant, Le petit garçon passait tous ses jours de vacances enfermé dans le noir sous l’escalier ou dans le garage.
Sa mère l’affamait pour après le gaver jusqu’à le faire vomir et l’empêchait d’aller aux toilettes jusqu’à se faire dessus, il était contraint sous les coups d’ingurgiter ses restes…
Sa mère lui a fait les pires horreurs… comme par exemple des tortures telles que lui faire manger du pater pour chien et des croquettes pour chat, lui coincer les doigts dans une porte, brûler sa main sur une plaque électrique et en écrasant des cigarettes sur son corps…
Sa mère le balançait dans les escaliers, elle le faisait marcher sur des punaises…
Sa mère le maintenait longuement sa tête sous l’eau et sous l’oreiller, elle lui mettait des orties dans son slip, elle lui faisait avaler de la soupe bouillante…
Sa mère le battait à coups de bâton, elle le saoulait de force, elle lui faisait avaler de grandes quantités de somnifères…
Le fils GOURIOU allait à l’école à pieds en Tongue et en short sous la neige, elle l’humiliait sexuellement, elle lui écrasait les pieds avec ses talons aiguilles, etc…
Et la liste des tortures que lui a fait subir sa mère est longue…
Son père a participé à sa maltraitance subie par sa mère de par son silence et des coups de ceinture réguliers qu’il lui donnait. Son père l’a balancé contre les murs. Son père a contribué avec sa mère à la destruction psychologique du fils GOURIOU de par ses révélations douteuses et perverses.
Les parents bourreaux vivaient avec leurs enfants à Pleubian (22610) dans les Cotes d’Armor, qui depuis ont fui Pleubian pour s’installer à Saint Brieuc (22000) pour Yvette QUERE et à Pleumeur-Gautier (22740) pour Joseph GOURIOU.
A ce jour, le fils GOURIOU est travailleur handicapé à 80%, touchant une faible pension d’invalidité… Et ceci, suite aux maltraitances de la part de ses parents bourreaux
La prescription qui protège ses parents bourreaux est insupportable à vivre pour le fils GOURIOU.
La prescription qui interdit en France de porter plainte contre ses parents bourreaux pense que les horreurs subis aux enfants maltraités sont définitivement enterrées de par cette prescription. Hélas, les anciens enfants maltraités revivent au quotidien les scènes de tortures que leur ont fait subir leurs parents.
Ce qui pourrait à la justice d’accepter de lever la « prescription » est que les intéressés portent plainte pour diffamation et propos calomnieuses, ainsi une enquête serait ouverte pour vérifier si ces informations sont réellement calomnieuses. Avec son dossier de la DASS, la justice constatera que ces propos sont vrais et le fils GOURIOU pourrait alors mener une action en justice contre ses parents.
- Ne pouvant pas faire son deuil par une action en justice, la rédaction d’une autobiographie sur cet enfant battu et torturé par sa mère permettra au fils GOURIOU d’aller mieux et pouvoir ainsi, continuer à avancer dans la vie. Donc, avis aux écrivains / éditeurs…
- Dire « NON » à cette « prescription » en cliquant sur les liens Facebook, Twitter, etc… pour partager cet article de presse autour de vos ami(e)s…
ENFANT MALTRAITE – SON HISTOIRE
Le fils GOURIOU est né en 1978 en Bretagne d’une mère prénommée Yvette GOURIOU, de son nom de jeune fille Yvette QUERE, et d’un père prénommé Joseph GOURIOU.
Les parents du fils GOURIOU lui ont toujours dis qu’ils l’avaient trouvé dans une poubelle…
Ce couple de bourreau vivait à Pleubian (22610) dans les Cotes d’Armor, et ont fui Pleubian pour s’installer à Saint Brieuc (22000) pour Yvette QUERE et à Pleumeur-Gautier (22740) pour Joseph GOURIOU.
La prescription qui interdit en France de porter plainte contre ses parents bourreaux pense que les horreurs subis aux enfants maltraités sont définitivement enterrées de par cette prescription. Hélas, les anciens enfants maltraités revivent au quotidien les scènes de tortures que leur ont fait subir leurs parents.
Ce qui pourrait à la justice d’accepter de lever la « prescription » est que les intéressés portent plainte pour diffamation et propos calomnieuses, ainsi une enquête serait ouverte pour vérifier si ces informations sont réellement calomnieuses. Avec son dossier de la DASS, la justice constatera que ces propos sont vrais et le fils GOURIOU pourrait alors mener une action en justice contre ses parents.
Sa mère lui a fait subir les pires tortures que l’on puisse faire à un enfant, Le fils GOURIOU passait tous ses jours de vacances enfermé dans le noir sous l’escalier ou dans le garage.
Sa mère l’affamait pour après le gaver jusqu’à le faire vomir et l’empêchait d’aller aux toilettes jusqu’à se faire dessus, il était contraint sous les coups d’ingurgiter ses restes…
Sa mère lui a fait les pires horreurs… comme par exemple des tortures telles que lui faire manger du pater pour chien et des croquettes pour chat, lui coincer les doigts dans une porte, brûler sa main sur une plaque électrique et en écrasant des cigarettes sur son corps…
Sa mère le balançait dans les escaliers, elle le faisait marcher sur des punaises…
Sa mère le maintenait longuement sa tête sous l’eau et sous l’oreiller, elle lui mettait des orties dans son slip, elle lui faisait avaler de la soupe bouillante…
Sa mère le battait à coups de bâton, elle le saoulait de force, elle lui faisait avaler de grandes quantités de somnifères…
Le fils GOURIOU allait à l’école à pieds en Tongue et en short sous la neige, elle l’humiliait sexuellement, elle lui écrasait les pieds avec ses talons aiguilles, etc…
Et la liste des tortures que lui a fait subir sa mère est encore longue…
Son père a participé à sa maltraitance subie par sa mère de par son silence et des coups de ceinture réguliers qu’il lui donnait. Son père l’a balancé contre les murs. Son père a contribué avec sa mère à la destruction psychologique du fils GOURIOU de par ses révélations douteuses et perverses.
A ce jour, le fils GOURIOU est travailleur handicapé à 80%, touchant une faible pension d’invalidité… Et ceci, suite aux maltraitances de la part de ses parents bourreaux
La prescription qui protège ses parents bourreaux est insupportable à vivre pour le fils GOURIOU.
Ne pouvant faire son deuil par une action en justice, la rédaction d’une autobiographie sur cet enfant battu et torturé par sa mère permettra au fils GOURIOU d’aller mieux et pouvoir ainsi, continuer à avancer dans sa vie. Donc, avis aux écrivains / éditeurs…
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Et oui, je fais partie des personnes qui ont été maltraités dans leurs enfances, un de plus diraient certains, néanmoins, je trouve scandaleux de nous imposer le silence sous le prétexte de la « prescription », qui de plus est, beaucoup trop courte dans notre pays qu’est la France.
Ce qui pourrait à la justice d’accepter de lever la « prescription » est que les intéressés portent plainte pour diffamation et propos calomnieuses, ainsi une enquête serait ouverte pour vérifier si ces informations sont réellement calomnieuses. Avec mon dossier de la DASS, la justice constatera que ces propos sont vrais et je pourrais alors mener une action en justice contre mes parents.
Je suis libre de raconter ma vie et de dire qui est mes parents. Je suis libre de dire à ceux qui veulent me lire que je souffre des tortures que j’ai subis dans mon enfance.
Je suis le seul fils GOURIOU entouré de sœurs et je suis né en 1978 en Bretagne d’Yvette GOURIOU « nom de jeune fille Yvette QUERE » et de Joseph GOURIOU.
J’ai passé mon horrible enfance à Pleubian (22610).
J’ai subis des tortures au-delà du supportable pour un adulte, alors je vous laisse imaginer de telles tortures sur un enfant, dont j’en ai été victime.
En effet, j’ai subi les pires tortures que l’on puisse faire à un enfant, je passais tous mes jours de vacances enfermé dans le noir sous l’escalier ou dans le garage. Ma mère m’affamait pour me gaver jusqu’à me faire vomir et m’empêchait d’aller aux toilettes jusqu’à me faire dessus, j’étais contraint sous ses coups d’ingurgiter mes restes… Ma mère m’a fait les pires horreurs… comme par exemple des tortures telles que me faire manger du pater pour chien et des croquettes pour chat, me coincer les doigts dans une porte, brûler ma main sur une plaque électrique et en m’écrasant des cigarettes sur mon corps… Ma mère me balançait dans les escaliers, elle me faisait marcher sur des punaises… Ma mère me maintenait longuement ma tête sous l’eau et sous l’oreiller, elle me mettait des orties dans mon slip, elle me faisait avaler de la soupe bouillante… Ma mère me battait à coups de bâton, elle me saoulait de force, elle me faisait avaler de grandes quantités de somnifères… J’allais à l’école à pieds en Tongue et en short sous la neige, elle m’humiliait sexuellement, elle m’écrasait les pieds avec ses talons aiguilles, etc…
Mon père a contribué à ma maltraitance subie par ma mère de par son silence et des coups de ceinture réguliers qu’il me prodiguait. Mon père m’a également balancé contre les murs. Mon père a contribué avec ma mère à m’a destruction psychologique de par ses révélations parfois douteuses.
J’avais occulté jusqu’à présent toutes les scènes de tortures que m’a fait subir ma mère dans mon enfance, mais aujourd’hui, tout me revient par flash, je fais des cauchemars la nuit, je revis ces scènes de tortures 15 ans après…
C’est à ce moment-là, que l’envie de dénoncer mes parents à la justice monte en moi, mais la fameuse « prescription » protège mes parents bourreaux.
Je trouve insupportable, invivable, je souffre tellement de cette injustice qui protège mes parents bourreaux des actes de tortures et de barbaries qu’ils ont commis sur moi.
Aujourd’hui, à 33 ans, je suis devenu travailleur handicapé à 80%, touchant une pension d’invalidité… Et cela, suite aux mauvais traitements que j’ai subis dans mon enfance par mes parents bourreaux.
Seule une action en justice contre mes parents bourreaux pourrait m’aider à faire mon deuil, mais hélas avec la « prescription », je suis condamné à vivre avec cette souffrance d’injustice pour le restant de mes jours, qui je l’espère, sera courte…
Une autobiographie de mon enfance m’aiderai beaucoup également, mais je n’ai pas la force de le faire seul, c’est trop difficile d’écrire ces horreurs… Surtout quand ces horreurs vous concernent personnellement.
PHOTO YVETTE QUERE – LE VISAGE D’YVETTE QUERE
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Voici l’histoire d’un enfant qui a été battu et torturé par sa mère. Cette histoire tragique s’est passée en Bretagne à PLEUBIAN (22).
A noter qu’il y a prescription sur ces actes de tortures et de barbaries, ces personnes ne seront donc jamais inquiété par la justice, ils continuent leur vie comme s’ils n’avaient jamais rien fait d’horrible sur leur fils.
A PLEUBIAN dans les Côtes d’Armor (22610) vivait la famille GOURIOU au 44 cité du Boisgelin et il y régnait la terreur, surtout pour le fils GOURIOU… Cette terreur fût provoqué par la mère Yvette GOURIOU « au nom de jeune fille : Yvette QUERE ». Le père Joseph GOURIOU contribuait aux tortures et à la maltraitance que faisait subir Yvette QUERE à son enfant de par son silence et de par l’exécution des ordres donnés par Yvette QUERE de battre leurs fils à coups de ceinture ou encore, de le balancer contre les murs de sa chambre…
L’enfant fût placé à la DASS à l’âge de 6 ans. Le juge pour enfants ayant été dupé par la comédie d’Yvette QUERE sur l’amour portée à son fils, donna l’autorisation à la famille GOURIOU d’héberger leur fils un week-end sur deux et la moitié des vacances scolaires, ce qui fût une triste décision pour l’enfant.
En effet, celui-ci va subir pendant 12 ans les pires tortures que l’on puisse faire à un enfant, le fils GOURIOU passait tous ses jours de vacances enfermé dans le noir sous les escaliers ou dans le garage. Yvette QUERE affamait son propre fils pour le gaver ensuite jusqu’à le faire vomir et bien sûr, l’enfant était contraint sous les coups d’ingurgiter ses restes. De même pour aller aux toilettes, le pauvre gosse devait se retenir jusqu’à se faire dessus pour donner ensuite un prétexte à la cruelle Yvette QUERE de lui faire les pires horreurs… Comme par exemples des tortures telles que coincer les doigts du petit garçon dans une porte, brûler sa main sur une plaque électrique et en écrasant des cigarettes sur le corps de son fils, balancer l’enfant dans les escaliers, le faire marcher sur des punaises, maintenir longuement sa tête sous l’eau et sous un oreiller, placer des orties dans son slip, lui faire avaler de la soupe bouillante, le battre à coups de bâton, le saouler de force, lui faire avaler de grandes quantités de somnifères, le faire aller à l’école à pieds en Tongue et en short sous la neige, l’humilier sexuellement, écrasement de ses pieds avec les talons aiguilles d’Yvette QUERE, etc…
Le pire étant la complicité de toute la famille GOURIOU, dont Joseph GOURIOU, mais également la complicité des professeurs d’école et des habitants de la commune de PLEUBIAN, qui n’ont rien fait pour mettre fin au calvaire que subissait l’enfant GOURIOU par Yvette QUERE, Yvette GOURIOU à l’époque des faits.
Le fils d’Yvette QUERE et de Joseph GOURIOU va passer 10 ans à la DASS entre les foyers et les familles d’accueils, qui pareil, ne vont pas donner de tendresse au petit GOURIOU.
Le retour du fils GOURIOU à PLEUBIAN a eu lieu à l’âge de ses 16 ans et sera hébergé par son père Joseph GOURIOU, qui depuis, a divorcé d’Yvette QUERE. Les révélations souvent douteuses de Joseph GOURIOU envers son fils, torturent encore plus l’adolescent mentalement. Joseph GOURIOU méta son fils âgé de 18 ans à la rue après son second mariage. S’étant retrouvé SDF du jour au lendemain, l’adolescent a été contraint d’arrêter ses études.
Ce qui est inadmissible dans cette histoire chez les « GOURIOU » est que le couple Joseph et Yvette GOURIOU n’ont jamais été inquiétés par la justice pour ces actes de tortures et de barbaries causés sur leur fils.
Il est très difficile pour l’enfant battu et torturé de mener une vie normale face à cette injustice. L’enfant n’a jamais été reconnu comme victime et se pose énormément de questions sur les raisons d’avoir été traité de la sorte.
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